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Pour le 150e anniversaire de A. N. Whitehead (1861-1947)

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Pour le 150e anniversaire de A. N. Whitehead (1861-1947)

 

L’être est devenir, mais non sans Dieu

La cosmologie spéculative de Whitehead

 

Whitehead est sans aucun doute un des esprits philosophiques les plus brillants du XXe siècle. Avec Bertrand Russell, il est coauteur des Principia mathematica, la plus importante œuvre logique écrite depuis l’Organon d’Aristote. Suite à ces recherches logico-mathématiques, Whitehead développe dans Process and Reality (1929) un des rares systèmes métaphysiques qui tient compte des bouleversantes découvertes scientifiques du début du XXe siècle.

Né en 1861 à Ramsgate (Angleterre), Whitehead a jusqu’à l’âge de quatorze ans comme principal enseignant son père, un professeur devenu en 1861 pasteur de l’Eglise anglicane. En 1875, le jeune Whitehead entre à Sherborne où il apprend le latin, le grec, l’histoire et les mathématiques. A l’âge de 19 ans, il rejoint le Trinity College de Cambridge, où il est d’abord étudiant, puis enseignant et chercheur. Il y reste une trentaine d’années. C’est là où il rédige avec Bertrand Russell, son élève, collègue et ami ce traité fondamental de la logique contemporaine que sont les Principia mathematica (1910-1913). Cette œuvre en trois volumes essaie de fonder les mathématiques sur la logique, en dérivant grâce à des règles logiques toutes les vérités mathématiques à partir d’un ensemble bien défini d’axiomes. Pour éviter les paradoxes d’autres essais semblables, les Principia mathematica introduisent la théorie des types. Celle-ci fait la différence entre ensemble et élément de sorte qu’une construction paradoxale comme celle de l’ensemble de tous les ensembles n’est plus possible. Les Principia mathematica sont devenus la base de toute la logique mathématique moderne.

Pour des raisons politiques et philosophiques Whitehead commence à se distancier de Russell. Il devient professeur à l’Imperial College of Science and Technology à Londres et président du Conseil académique. Pendant ces années, il publie à côté de ses recherches en algèbre et en géométrie, des études philosophiques parmi lesquelles « The Concept of Nature » (1920), livre issu de ses Tarner Lectures de 1919 dans lesquelles il avait développé à partir de la théorie d’Einstein sa propre philosophie de la nature. Dans la revue philosophique Mind, le grand métaphysicien d’Oxford A. E. Taylor note qu’à son avis ce livre est de loin « la plus excellente contribution à la philosophie de la nature jamais faite par un homme ». C’est surtout sa conception de la relation entre science et philosophie qui impressionne, et son interprétation originale des notions de substance, d’espace et de temps prépare le terrain pour sa métaphysique ultérieure.

En 1924 commence pour Whitehead une nouvelle carrière universitaire. Professeur de mathématiques et de science, il quitte l’Angleterre pour devenir professeur de philosophie à la prestigieuse Université de Harvard où il enseigne jusqu’en 1937, élaborant sa cosmologie du processus, présentée dans ses trois œuvres majeures Science and the Modern World, Process and Reality et Adventures of Ideas. Il faut y ajouter Religion in the Making et The Function of Reason.

Si son œuvre mathématique et logique garde toute sa valeur, c’est pourtant sa cosmologie spéculative qui a fait de lui le grand penseur du XXe siècle. Dans les lignes qui suivent nous voulons présenter brièvement cette métaphysique par laquelle Whitehead a voulu rendre compte de la totalité de l’expérience. Sa philosophie spéculative est à la fois une interprétation du monde, de l’homme et de Dieu. Ses conceptions de l’homme et de Dieu sont étroitement mêlées à sa cosmologie, chose fort rare dans les approches philosophiques du XXe siècle, tant du côté analytique que du côté phénoménologique et herméneutique. Et « c’est précisément ce rôle de la préoccupation cosmologique dans la pensée de Whitehead qui en fait l’un des principaux intérêts aujourd’hui ».[1]

Trois idées scientifiques inspirant la métaphysique

La cosmologie de Whitehead[2] tient compte de cet apport capital de la biologie qu’est l’évolution. Mais Whitehead ne l’interprète pas dans un mécanisme de style néo-darwiniste, il en retient plutôt qu’il faut comprendre la nature essentiellement comme processus. Pour lui, l’évolution est signe de ce que l’être est essentiellement devenir.

De la théorie de la relativité Whitehead retient pour sa nouvelle métaphysique la connexion structurelle de l’espace et du temps qui exige pour une représentation adéquate des phénomènes physiques une géométrie quadridimensionnelle. Sans entrer dans les détails qu’implique un tel changement de géométrie, remarquons que le principe de relativité est au fond le principe de la solidarité universelle, en vertu duquel tout élément de l’univers est relatif à tout autre. Ceci correspond à la conception spéculative des connexions entre les événements qui constituent l’étoffe de l’univers.

De la physique quantique Whitehead intègre essentiellement trois notions dans sa cosmologie: la discontinuité, l’unique substrat fondamental et l’idée de potentialité.

La discontinuité est une notion fondamentale de la physique quantique, l’expression « quantique » renvoie d’ailleurs à la quantité minimale d’énergie intervenant dans une interaction. Les quantas, qui disent la discontinuité sans pour autant exclure la continuité signalée par la notion de champ quantique, rappellent les « entités actuelles », une des catégories de base de la métaphysique de Whitehead comme nous allons le voir.

La deuxième idée retenue de la théorie quantique c’est que les niveaux d’organisation que l’on retrouve dans la nature ne sont peut-être que des états différenciés d’un même substratum fondamental, ce qui selon Heisenberg n’est pas sans rappeler la matière première d’Aristote. La notion de corpuscule n’est donc qu’une image approximative, non vraiment adéquate à la réalité ;  les véritables éléments de la réalité ne sont pas des choses qui ont une durée permanente, mais bien des systèmes organisés de vibrations. Cette conception amène Whitehead à comprendre la réalité essentiellement comme processus, et pour la penser dans son devenir, il se débarrasse de toute référence à la notion de substance si chère à la philosophie classique et moderne.

Le troisième point retenu insiste sur le fait que les prédictions de la physique quantique sont seulement probabilistes. La réalité physique serait faite de potentialités, susceptibles de s’actualiser lorsque certains événements se produisent. Si par exemple une mesure est effectuée sur un système, son spectre de potentialités se contracte et on voit apparaître une valeur déterminée. La notion de potentialité joue un rôle essentiel pour la compréhension des « objets éternels », autre notion fondamentale de la métaphysique de Whitehead.

La totalité de l’expérience

Par sa pensée spéculative Whitehead veut rendre compte de la totalité de l’expérience, même des formes plus denses de l’expérience humaine, comme l’expérience esthétique, religieuse et mystique. Ainsi cette pensée rejoint le concret en tant que tel, autrement que la science qui, en raison de l’abstraction systématique sur laquelle elle repose, repère mal la concrétude et ne la reconnaît pas bien en son lieu. Seule une appréhension « organique » de la réalité telle que Whitehead la propose dans sa pensée spéculative peut espérer rejoindre le concret dans sa concrétude et par là la totalité de l’expérience.

Au début de Process and Reality,  Whitehead donne une définition de ce qu’il entend par philosophie spéculative : elle est « l’effort pour forger un système cohérent, logique, nécessaire, d’idées générales en termes desquelles tout élément de notre expérience puisse être interprété ».

Entités actuelles, objets éternels, préhensions et autres catégories nouvelles 

Pour lire et interpréter la réalité, chaque philosophe s’élabore ses propres outils. L’outil principal de Whitehead est sa distinction entre les entités actuelles et les objets éternels. Cette distinction est pour ainsi dire le postulat ontologique fondamental de toute sa cosmologie. S’y ajoutent alors la préhension, la concrescence, l’ingression, la créativité et toutes les autres catégories créées pour comprendre la totalité de l’expérience et le processus en et par lequel l’univers réalise son actualité.

Par « entité actuelle », Whitehead comprend tout ce qui est en acte, actuellement, réellement réel, ici et maintenant. Chargée de tout un passé qui était son futur, l’entité actuelle est essentiellement événement : elle est comme un passage avec le sillage qu’il traine derrière lui et le champ qu’il ouvre devant lui. Ainsi comprise, l’entité actuelle est le support de la causalité finale dans le monde en tant qu’elle convertit l’action des causes productrices en un effet intégré organisé. Les entités actuelles sont donc les « res verae », les choses vraies, « les choses qui sont à proprement parler, de manière pleinement authentique. »[3]

L’autre espèce fondamentale d’entités ce sont les objets éternels. Ils sont à rapprocher de ce que Platon appelle les idées. Ce sont les « purs potentiels » de l’univers et comme idées-formes, ils donnent aux entités actuelles leur caractère défini. Les objets éternels sont donc le principe de détermination des entités actuelles et apportent son aspect déterminé à la constitution progressive de l’univers.

Les autres catégories d’existence que Whitehead introduit dans sa philosophie spéculative expriment comment ces deux catégories fondamentales entrent en interaction et comment des entités complexes se forment. Ici les préhensions jouent un rôle déterminant. Elles représentent ce par quoi les entités actuelles sont en relation les unes avec les autres et avec les objets éternels. Par nexus Whitehead comprend un ensemble d’entités actuelles constitué par des préhensions mutuelles ; la notion de nexus lui sert alors de reconstruire les notions classiques de « chose », « substance », « réalité phénoménale », « société »,…

Toute entité actuelle a une forme subjective par laquelle elle règle ses préhensions. Pour rendre compte des rapports entre les entités actuelles et les objets éternels, Whitehead parle de proposition. Comme la proposition classique lie un prédicat au sujet, ainsi la proposition de Whitehead rapporte à l’entité actuelle les objets éternels qui la déterminent. La proposition est donc la médiation à travers laquelle une détermination potentielle devient actuelle. Elle joue un rôle non seulement formel comme en logique, mais effectivement réel, car elle exprime le processus par lequel l’actualité du monde se charge progressivement de nouvelles déterminations. C’est donc la proposition qui rend compte de la nouveauté dans l’univers. Et celle-ci se comprend comme l’entrée progressive dans l’actualité de nouvelles déterminations de la part des objets éternels.

« Comment une entité actuelle devient constitue ce que cette entité actuelle est. » L’être de l’entité actuelle est donc bien son devenir. C’est ce que Whitehead appelle le « principe du processus » (the principle of process). L’entité actuelle se ramène en définitive à un ensemble de préhensions, appelé la concrescence, ce croître ensemble des préhensions qui est essentiellement devenir d’elle-même de l’entité actuelle. Ce devenir est finalisé : l’entité actuelle se réalise à partir de sa fin et la fin de toutes les préhensions d’une entité actuelle, c’est son actualité accomplie.

En tant qu’elle est le siège des préhensions, l’entité actuelle est sujet. Selon Whitehead, il n’y a rien en dehors des expériences du sujet. « Toute réalité est de nature subjective, toute actualité est le fait d’un sujet. Et donc toute actualité est un moment d’expérience, puisque la vie d’un sujet est expérience. Ainsi l’expérience subjective est la situation métaphysique fondamentale sur laquelle porte l’analyse spéculative. »[4]  Ceci n’est pourtant pas un idéalisme absolu, car pour chaque sujet, il y a toujours déjà un monde transcendant constitué des entités qui le précèdent, et le procès de l’expérience consiste à les recevoir par préhension.

Whitehead tient au principe ontologique fondamental de la priorité de l’acte sur la puissance. Les entités actuelles sont donc bien les seules raisons, et chercher une raison, c’est chercher une ou plusieurs entités actuelles. Ceci a des incidences sur la théologie de Whitehead et sa conception de Dieu, le but ultime de la philosophie étant de « fusionner la science et la religion en un unique schème rationnel de pensée »[5].

 « Dieu le grand compagnon qui souffre avec nous et qui comprend »

Pour parler de Dieu, dont l’existence apparaît nécessaire à toute pensée spéculative, Whitehead distingue entre sa nature antécédente et sa nature conséquente.

Nous avons vu que le devenir du monde dépend aussi des préhensions des objets éternels qui ont le statut du potentiel. Si on veut donner un sens au concept même de potentialité, il faut raccorder ces objets éternels à un moment d’actualité capable de les soutenir et de leur donner réalité, en d’autres mots : d’en faire des potentialités réelles. C’est précisément à cela que correspond la nature antécédente de Dieu. Elle donne aux potentialités un support ontologique, mais son actualité n’a qu’un contenu d’ordre purement potentiel, contrairement à l’actualité du monde qui elle a dans les entités actuelles un contenu pleinement actuel.

Toutefois il faut remarquer que dans les entités actuelles du monde se sont toujours déjà déposées des potentialités venues de la nature antécédente de Dieu, de sorte que toute actualité cosmique est héritière de la nature antécédente de Dieu qui précède  absolument le monde.

Le monde, ce sont donc bien les entités actuelles en devenir. Or une entité actuelle est le processus de sa propre croissance. Une fois sa plénitude atteinte, l’entité actuelle est absorbée par une autre entité actuelle, en voie de formation, qui en hérite. Le monde est ainsi fait d’un immense système d’héritages qui se trouvent intégrés dans une unité finale. Tout ce qui est devenu actuel dans le monde est recueilli dans une actualité capable de tout embrasser. « Le monde tout entier, tel qu’il est constitué en son maintenant, est récapitulé et en quelque sorte engrangé dans une actualité transcendante, omnipréhendante : c’est la nature conséquente de Dieu. »[6]

Cette nature conséquente de Dieu est la cause finale ultime de tous les processus qui constitue le monde et, en tant que telle, elle permet aux entités actuelles de se finaliser elles-mêmes. Cause finale et principe final d’unification, Dieu recueille en lui le monde tel qu’il se fait. Il y a donc d’une certaine façon une immanence du monde en Dieu et une immanence de Dieu au monde. Tout ce qui arrive dans le monde procède en définitive de la nature antécédente de Dieu, mais en sa nature conséquente Dieu est aussi en quelque sorte dépendant du monde, car cette nature se fait au fur et à mesure que le monde se fait, par intégration incessante de la figure advenue du monde.

« Dieu ne crée pas en jouant aux dés, par une série d’actes indépendants ; il reste fidèle à l’esprit de ce qui est déjà réalisé dans la nature, tout en le dépassant. De la sorte, Dieu est aussi une créature. Il est même la créature primordiale. »[7]

C’est ce qu’évoquent les formulations paradoxales de Whitehead à la fin de Process and Reality, comme celle-ci : « Il est aussi vrai de dire que Dieu crée le Monde, que de dire que le Monde crée Dieu. » Ceci a posé des problèmes à certains théologiens chrétiens qui rappellent que cette conception diffère sensiblement du concept biblique de la création[8].

Reste la question centrale de la métaphysique de Whitehead : pourquoi y a-t-il ingression des objets éternels dans le monde ? Autrement dit : pourquoi y  a-t-il passage de la nature antécédente à la nature conséquente de Dieu ?

Whitehead répond à cette question en introduisant le concept de créativité qui est le principe ultime d’intelligibilité du devenir et de son sens. Il exprime l’exigence intrinsèque et constitutive qui entraîne en quelque sorte de façon nécessaire la potentialité vers l’actualité. Le monde est le processus de sa propre création, et chaque entité actuelle est à la fois créatrice d’elle-même et « créature de la créativité ».

A chaque instant le devenir du monde, qui est réalisation à partir de la nature antécédente de Dieu, est consacré par l’assomption dans sa nature conséquente. Il y a donc en plus comme un retour de Dieu vers le monde. C’est une sorte de troisième nature de Dieu, sa « nature superjective ». Alors que le « sujet » est ce qui est placé en dessous et représente le pôle de passivité de l’expérience, le « superjet » est ce qui se jette par dessus. C’est le mouvement même de l’actualité en tant qu’elle se fait, et, en se faisant, se dépasse. Toute entité actuelle est de nature superjective, donc Dieu aussi, dans sa nature conséquente. Il devient d’une certaine manière au fur et à mesure que le monde devient, et il reverse vers le monde ce qui s’est constitué en lui comme sa nature conséquente. C’est ainsi que Whitehead comprend le concept théologique de Providence.

A proprement parler, Dieu ne crée pas le monde, le monde se crée lui-même à partir de Dieu, mais Dieu sauve le monde, ou, plus exactement, il est le poète du monde, qui le conduit avec une tendre patience par sa vision de vérité, de beauté et de bonté.

Dieu est ce lieu suprême d’actualité et de réalité où tout est sauvé. « Dire que le devenir du monde c’est le devenir de Dieu, c’est dire que tout ce qui se passe dans le monde, y compris ce qui échoue, y compris la souffrance et le mal, que tout cela est repris en Dieu et s’y inscrit dans une actualité salvatrice qui transmue en pure positivité tout ce qui est advenu. »[9]

En ce sens, Whitehead a raison de nommer à la fin de Process and Reality Dieu « le grand compagnon, qui souffre avec nous et qui comprend ».

150 ans après la naissance de Whitehead, sa pensée reste une pensée forte, originale, imaginative et logique. C’est une pensée qui est essentiellement écoute de l’univers pour en dégager les principes ultimes de toute expérience. Loin d’ignorer la religion, elle la fusionne plutôt avec ce que la science la plus actuelle nous fait découvrir. La religion se comprend ainsi comme le mode d’incarnation, dans un individu, d’idées qui l’amènent à passer du clos à l’ouvert. Autrement dit, la religion ouvre la voie pour penser plus loin et autrement, elle initie à la vie rationnelle et nourrit l’espérance de la raison. Pour Whitehead le cœur de la religion, c’est l’harmonie entre la pensée rationnelle et les réactions sensitives à ce que nous percevons. La religion, en matière d’expérience, fait l’éducation de l’individu ; la science, elle, s’occupe des objets qui constituent le donné formant la première phase de l’expérience. Il y a donc une répartition et une complémentarité des rôles entre science et religion que Whitehead a bien saisies et que la philosophie a comme but de faire redécouvrir à une humanité en recherche de sens.

 

P. Jean-Jacques Flammang SCJ     

 


[1] Nombreuses sont les publications sur la philosophie de Whitehead. Signalons le numéro 18 (2009) de la revue L’Art du comprendre, entièrement dédié à la pensée de Whitehead, présentée à « une époque en quête de renaissance ».  Pour les développements qui vont suivre dans cet article, nous nous sommes largement inspiré de Jean Ladrière, excellent connaisseur de la pensée tant scientifique que spéculative de Whitehead. Nous citons souvent ici son Aperçu sur la philosophie de A. N. Whitehead, chapitre II de son livre L’espérance de la raison, Louvain-Paris, 2004, 287 pages, ISBN 978-90429-1350-9. La citation ci-dessus p. 36.

[2] Pour les trois idées scientifiques inspirant la pensée de Whitehead, voir Jean Ladrière, op.cit., p.37-43.

[3] cf. Ladrière : op. cit., p. 47.

[4] cf. Ladrière : op. cit., p. 55.

[5] Bertrand Saint-Sernin : Whitehead. Un univers en essai (Analyse et Philosophie), Paris, Vrin, 2000, 205 pages. ISBN :978-27116-1447-9. Ici p. 44.

[6] cf. Ladrière : op.cit.,  p.57

[7] cf. Bertrand Saint-Simon : op.cit., p. 46

[8] cf. Emilio Brito : Philosophie moderne et christianisme, 2 volumes, Leuven. Paris. Walpole, MA, Peters, 2010, 1514 pages. ISBN : 987-90-429-2156-6. Surtout les pages 929-945.

[9] cf. Ladrière : op.cit., p. 60.

 

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