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Citations du Père Léon Dehon

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Citations du Père Léon Dehon

« Le culte du Cœur de Jésus, commencé dans la vie intérieure des âmes, est destiné à descendre et à pénétrer dans la vie sociale des peuples. Pour nous, ce n’est pas une simple « dévotion » mais un renouvellement de toute la vie chrétienne. »« Il n’y a pas à chercher dans l’Evangile autre chose que l’amour de Jésus depuis son Incarnation jusqu’à sa mort. Le Cœur de Jésus c’est tout l’Evangile. »

« Les besoins nouveaux exigent évidemment des procédés nouveaux. Il faut que l’Eglise sache montrer qu’elle n’est pas apte seulement à former des âmes pieuses, mais aussi à faire régner la justice sociale dont les peuples sont avides. »

« Il faut nous faire saints, et ce n’est pas si difficile, il faut vouloir. Il ne faut pas rechercher ni désirer les grâces extraordinaires, qui peuvent donner de l’orgueil et gâter tout. Il faut aller droit à l’union avec Jésus, toujours et en tout. »

« L’Eglise et le peuple sont faits pour s’aimer. Le peuple manque à l’Eglise, parce que la charité et l’apostolat souffrent de ne pas se répandre. L’Eglise manque au peuple parce qu’elle le délivrerait de toute servitude politique et économique. »

« Comme œuvre d’apostolat général, « j’ai voulu « conduire les prêtres et les fidèles au Cœur de Jésus pour lui offrir un tribut quotidien d’adoration et d’amour. »

« La vérité et la charité ont été les deux grandes passions de ma vie, et je n’ai qu’un désir, c’est qu’elles soient les deux seuls attraits de l’œuvre que je laisserai, s’il plaît à Dieu. »

« J’ai tenté deux grandes entreprises : la première était de conduire les prêtres et les fidèles au Cœur de Jésus pour lui offrir un tribut quotidien d’adoration et d’amour... c’est un apostolat à continuer, à étendre, à rendre plus intense. J’ai aussi voulu contribuer au relèvement des masses populaires par le règne de la justice et de la charité chrétienne. J’y ai dépensé une bonne part de la vie, dans les œuvres de Saint Quentin d’abord, puis dans mes publications d’études sociales... Léon XIII a bien voulu me regarder comme un des fidèles interprètes de ses encycliques sociales. Mais là aussi le travail doit être continué. »